Ça devait venir tel un retour de rîme mal ficelé. Je veux dire par-là qu'elles sont un leure lorsqu'elles soutiennent passivement ou activement les abus de leurs collègues. Mais rien ne remplace le sentiment de confiance et d'humanité qu'elles procurent lorsqu'elles sont présentes lors d'une intervention de la loi. J'ai tellement foi en elles que je ne leur pardonne rien. Comme si elles étaient équilibres et que je ne leur pardonnais aucun déséquilibre. J'ai tort, excusez-moi.
Commentaires
1. Le lundi 7 novembre 2005 à 10:41, par Elvis
2. Le lundi 7 novembre 2005 à 17:13, par Goran
3. Le lundi 7 novembre 2005 à 18:47, par Jean-Claude
4. Le lundi 7 novembre 2005 à 22:29, par Goran
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